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Baromètre immobilier Guy Hoquet - 2e trimestre 2022

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Baromètre immobilier Guy Hoquet - 2e trimestre 2022

Actualités
Publié le 07/07/2022

Un certain nombre d'événements font de cette période une période charnière : hausse des taux de crédit immobilier, hausse des matières premières, de l’énergie, de l’alimentation, inflation, deux élections majeures pour le pays et enfin tout récemment un nouveau Ministre délégué à la Ville et au Logement, au moment où nous avons besoin de renouer le dialogue pour mener à bien les chantiers majeurs du logement (vivre ensemble, rénovation énergétique, accès au logement…).

Il est donc important de donner une vision complète et fiable du pouls du marché immobilier à travers notre baromètre, en particulier dans un contexte international et économique complexe.

Découvrez ci-dessous le baromètre national le plus exhaustif du marché immobilier, le seul qui passe au crible 15 portails d’annonces immobilières (pros et particuliers).

en synthèse

Les prix commenceraient-ils à se stabiliser ? Si le T2 de 2022 affiche encore une augmentation de +6.8% par rapport à l’année précédente (T2 2021), la variation en un trimestre reste modérée : +1.7% vs T1 2022. 

On constate une inflation très marquée du prix des maisons, même si elle reste plus légère depuis les trois derniers mois. La région méditerranéenne et Paris ont continué de booster les prix de l’ancien au T2. Exemples : Marseille (+7.3% vs T1), Nice (+11%), Perpignan (+7.4%)… et même Paris à +5.5% !

En revanche, certains secteurs géographiques montrent des signes d’accalmie : L’Ile-de-France (hors Paris), Lyon (+0.5% vs T1) ou encore les villes moyennes situées à l’intérieur du territoire (Clermont-Ferrand, Grenoble, Dijon, Limoges…).

Les rendements locatifs sont contraints par la hausse globale des prix de vente, avec une moyenne nationale brute à 4.2% (il est cependant trop tôt pour voir un effet de correction des loyers, qui de toute façon auront une évolution plafonnée à +3.5%).

Nous remarquons également que 42% de l’offre n'a pas le DPE renseigné, malgré l’obligation légale en vigueur depuis le 1er janvier (proportion stable depuis début 2022).

On ne constate pas encore de poussée des mises en vente des « passoires thermiques » (classes F et G) : 6% de l’offre, comme sur les périodes précédentes.

Enfin, plus de 8 biens mis en vente sur 10 sont publiés par un professionnel de l’immobilier (stable). Les réseaux d’agences physiques dominent toujours le marché en volume (réseaux et indépendantes).